J'avais soutenu..

Le PS avance souvent des idées sur l'économie, le rôle de l'état, le social qui sont datées car il n'a pas encore ouvertement admis le régime capitaliste (économie de marché en terme policé) dans lequel nous vivons. Néanmoins tous  mes fondamentaux sont de gauche sur tout ce qui touche à la société.
Alors quand on peut avoir l'opportunité de choisir un candidat modéré, pas prisonnier d'idéologie dépassée, pragmatique, ancré dans la réalité moderne, il ne faut pas hésiter une seconde.
J'ai adhéré au PS en mai 2006 pour participer au choix du candidat. J'ai soutenu DSK. Les résultats n'ont pas été à la hauteur de mes espérances!
Dans le 19ème arrondissement, 29,5% pour DSK, c'est mieux à Paris 36,8% (SR n'y a pas la majorité avec 47,1%) c'est pas terrible sur le total France (20,7%)
Maintenant la page est tournée, alors tous pour Ségolène Royal? Je ne le crois pas.
Je pense maintenant qu'il faut suivre Christian Blanc dans son soutien à Nicolas Sarkozy, disons soutien avec réserves!

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Lundi 7 mai 2007 1 07 /05 /2007 23:02
Nicolas Sarkozy est élu. Il n'a plus qu'à ne pas décevoir et se rallier la partie qui n'a pas voté pour lui. A modérer son langage.  A mettre l'innovation, les réformes en place pour relancer la croissance telles qu'elles ont été proposées par Christian Blanc.  A relancer les institutions européennes en s'accordant avec nos partenaires européens. Redéfinir les missions de l'Etat  et moderniser l'administration, comme l'a défini Christian Blanc aussi. A dire ce qu'il fait et le faire réellement. Et gérer avec doigté la haine qu'il a généré parmi nombre de jeunes.

Cela fait beaucoup, je crois que c'est possible.

Quand je me replace dans les quelques mois précédents, je suis quand même un peu triste. Triste que le PS ne se soit pas réformé, car que d'occasions ratées, que d'absurdités dans ce programme archaïque!
DSK a échoué, Ségolène Royal va t'elle réussir là où il a échoué? ce n'est pas gagné, Rendez vous en 2012?

En attendant je retourne à mes des activités prosaïques

Pascal

voici ici le message de félicitations de Tony Blair, in French! 3:43 mn
Par Pascal Humbert - Publié dans : Nicolas Sarkozy, futur Président ?
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Dimanche 6 mai 2007 7 06 /05 /2007 08:56
Et nous voilà arrivé au terme de la campagne.

C'est le jour où je m'apprête à voter pour Nicolas Sarkozy parce qu'il mettra en place une politique globale, parce que c'est d'abord par la mise en place d'une stratégie de croissance durable que la France pourra mieux intégrer, mieux assurer la protection sociale, mieux financer les retraites.  Je vais voter Nicolas Sarkozy parce que compte  tenu du niveau d'endettement de la France et de la sclérose des structures de l'Etat, sa réforme est indispensable. Enfin je vais voter pour lui car je crois qu'il a la volonté, la force, l'ambition, les qualités humaines qui convient pour cette politique.
Et je ne suis pas gêné par certains de ses discours plus "à droite" car j'ai la conviction qu'il n'est pas un raciste ni un anti-laïque,  et que c'est un vrai démocrate.

A l'inverse je m'apprête à ne pas voter Ségolène Royal car son programme n'est que redistribution avant de créer les richesses, parce que ses discours ne sont pas en ligne avec son programme, faisant le grand écart entre les électeurs de Bayrou et ceux de Besancenot. Je ne voterai pas pour elle car je ne veux pas de son bouleversement des institutions car ce n'est pas là qu'il y a la solution aux problèmes. Enfin, Elle a commencé trop tard le travail d'explication vis à vis de la gauche de la gauche et ce travail n'est pas convaincant. C'est une femme remarquable  j'ai eu des doutes et des séductions mais  je regrette qu'elle se comporte comme un électron libre, laissant l'inconnu sur ce qu'elle est susceptible de faire,  elle n'est donc pas prête et cela est inquiétant.
Par Pascal Humbert - Publié dans : Nicolas Sarkozy, futur Président ?
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Samedi 5 mai 2007 6 05 /05 /2007 20:51

Le mai 68 de Nicolas Sarkozy

Par Henri Weber
La caricature que Nicolas Sarkozy fait de Mai 68 n’est pas seulement grotesque. Elle est d’abord et avant tout inquiétante pour ce qu’elle révèle du personnage. Le candidat de droite à l’Elysée présente Mai 68 comme un mouvement purement nihiliste, destructeur de toutes les valeurs et institutions. Il lui impute la responsabilité de tous les  maux qui assaillent notre société, jusqu’à la pratique des stock-options, des parachutes en or et des retraites-chapeau importée, il y a dix ans, d’Outre-Atlantique. Il faut une bonne dose de cynisme et de mépris de son auditoire pour imputer à Mai 68 la responsabilité des abus les plus scandaleux du capitalisme financier d’aujourd’hui.

Mai 68 c’est loin. Convoquer des évènements vieux de 40 ans pour expliquer  nos difficultés d’aujourd’hui, c’est comme si l’on attribuait à l’affaire Dreyfus la responsabilité de notre défaite devant l’Allemagne en 1940 !

Quelques faits majeurs sont survenus, après 1968, qui ont produit leurs propres effets. La fin des Trente Glorieuses, par exemple en 1975; la montée du chômage et du travail précaire; la massification des lycées et des Universités avec la seconde révolution scolaire (1990); l’apparition des ghettos et des “quartiers sensibles”…

Ces tendances lourdes éclairent  les évolutions survenues au cours des quarante dernières années, bien davantage que ne le fait la Révolution de Mai.

Mai 68 n’a rien à voir avec la caricature haineuse qu’en fait Sarkozy. Ce fut un grand mouvement dirigé contre toutes les  formes autoritaires d’exercice du pouvoir: dans la famille, le couple, à l’université, dans l’entreprise, dans la cité. Non pas pour détruire toute autorité, toute règle, toute hiérarchie, comme le prétend, sans rire, Nicolas Sarkozy, mais pour promouvoir un pouvoir fondé sur le consentement, la concertation,  la compétence reconnue.

Ce fut aussi un grand mouvement égalitaire, contestant toutes les formes injustes de discrimination : entre les classes, les races, les genres, les préférences sexuelles…. Non pour nier toute inégalité entre individus mais pour ne reconnaître comme légitimes que les inégalités liées au talent, au travail, au mérite.

Ce fut un mouvement hédoniste, mobilisé pour la libéralisation des mœurs, contre le puritanisme répressif d’une société encore profondément marquée par la morale traditionnelle. Non pour abolir toutes règles, toute norme, tout interdit comme l’affirme encore Sarkozy : l’agression et le viol n’étaient pas tolérés en 1968 ! Mais pour substituer à l’ordre moral en vigueur la liberté des rapports entre adultes consentants.

Mai 68 fut un mouvement idéaliste et romantique. Il récusait l’idéal de la société de consommation en plein essor -produire toujours plus et toujours plus vite des marchandises de moins en moins utiles. Il rejetait l’existence terne dont cet idéal était porteur : “métro-boulot-télé-dodo”. Au sommet de sa hiérarchie des valeurs, il plaçait l’accomplissement de soi, dans le faire et non pas dans l’avoir.

Mai 68 fut aussi individualiste, dans le sens où il voulait émanciper l’individu de la tradition et des grandes machines de pouvoir existantes. Mais son individualisme n’était pas égoïste, il était indissociable d’une nouvelle organisation de la société. Les enfants de Mai 68 voulaient substituer un ordre meilleur à l’ordre injuste des choses, ils ne se repliaient pas sous leurs tentes.

Comme tout authentique mouvement de masse, le mouvement de Mai 68 fut hétérogène, bigarré et, dans certaines de ses composantes, passablement délirant. Il s’est exprimé dans un langage marxiste, courant à l’époque, qui lui donne aujourd’hui une touche d’étrangeté. On peut chercher à le stigmatiser en le réduisant à ses composantes les plus farfelues. Mais son courant  principal ne fait pas de doute : Mai 68 est un grand courant de démocratisation, de libéralisation et de modernisation de la société. C’est pourquoi, malgré les campagnes de discrédit récurrentes de la droite, son rayonnement reste si fort.

Après sa défaite politique en juin 1968, ce mouvement va produire encore longtemps ses effets, dans le champ social, culturel et sociétal. Ses militants vont donner naissance à tout un ensemble d’associations activistes -Mouvement de libération des femmes (MLF), Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire (FHAR), Comité d’Action pour les Prisonniers (CAP), mouvement écologistes, régionalistes, comités de locataires, de soldats, de consommateurs, d’usagers des transports en commun, etc.- qui transformèrent en profondeur la société française.

Le bilan de Mai 68, c’est d’abord une série de conquêtes politiques et juridiques émancipatrices : liberté de la contraception et de l’avortement, autorité parentale conjointe sur les enfants, possibilité pour les femmes d’ouvrir un compte en banque sans autorisation préalable du mari, droit à l’égalité professionnelle entre homme et femme, reconnaissance des droits des homosexuels, prise en compte des cultures régionales. C’est ensuite tout un ensemble de conquêtes sociales, obtenues  par la plus grande grève générale de l’Histoire de France : mensualisation des salaires, reconnaissance de la section syndicale d’entreprise, augmentation de 35% des plus bas salaires, création du SMIC, formation permanente, indemnisation totale du chômage…

Au débit de Mai 68, on peut mettre sa valorisation du recours à la violence comme méthode d’action, la réactivation d’une idéologie de “lutte des classes” qui avait amorcé une régression à la faveur des Trente Glorieuses. Ce regain de notre culture d’affrontement a considérablement renforcé les rigidités de la société française à un moment où le ralentissement de la croissance, la révolution technologique, la mondialisation de l’économie, le renouvellement et la différenciation de la demande, imposaient un énorme effort de redéploiement et de modernisation. Modernisation du système productif, accompli pour l’essentiel, au cours des années 80. Modernisation de l’Etat -protecteur, régulateur, redistribuer- qui reste largement à accomplir.

Tourner la page de Mai 68, sans doute. Mais ni plus ni moins que celle de 1936 ou de 1945 : en en conservant l’inspiration et la ferveur.

Par Laurent Cailleau - Publié dans : Nicolas Sarkozy, futur Président ?
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Jeudi 3 mai 2007 4 03 /05 /2007 22:49
Quel débat ! un vrai carnage des mots et des idées. D'un côté un Nicolas Sarkozy qui transpire l'énervement et qui se maîtrise, de l'autre une Ségolène Royal qui veut "se le faire". Après l'introduction et la première réponse de NS, calmes, pondérées et en ligne avec les questions posées, Ségolène Royal décide de ne pas répondre et de faire tout un couplet lyrique sur sa vision des choses,  sans  élément concret.
Des moments forts comme celui ou Ségo ne se sent pas lié avec les propos de son compagnon. Elles est libre. C'est bien, mais nous souhaiterions quand même savoir un peu à quoi s'en tenir si nous devons voter pour elle. Très bien amené par Ségo le point sur les pôles de compétences (même si je ne crois en sa capacité à les mettre en place comme en Bavière, dans la Silicon Valley, en Finlande..etc). Pourquoi Sarko ne s'est il pas saisi du sujet pour l'expliquer avec la même pédagogie que Christian Blanc?
Pourquoi encore des retours sur l'ordre et la sécurité (à noter le moment délirant de Ségo sur la policière violée),  bravo Sarko (et à Ségo aussi) sur  la captation des voix de Le Pen, au premier tour, mais maintenant, on a compris, il faut passer à autre chose.
La colère de Ségo sur les enfants handicapés scolarisés était parfaite pour la politique spectacle. Pour aider les électeurs à décider, c'est autre chose.
Par Pascal Humbert - Publié dans : Nicolas Sarkozy, futur Président ?
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Jeudi 3 mai 2007 4 03 /05 /2007 22:39
Ca m'intéresse de comprendre la crise de SR lors du débat télévisé hier soir sur les enfants handicapés scolarisés. Ce que j'ai trouvé n'est pas à l'honneur de Ségolène Royal.  Du côté du PS, je n'ai vu aucune précision. Coup de bluff de la candidate ? Je suis assez porté à le croire.

Madame Royal a menti sur le nombre d'enfants handicapés scolarisés. Contrairement à ce qu'elle a affirmé hier, ce nombre a doublé passant de 89 000 en 2002 à 160 000 en 2006. De plus, c'est la loi du 11 février 2005 qui a prévu l'inscription de droit des enfants handicapés dans l'école de leur quartier. Loi saluée par toutes les grandes associations, et contre laquelle Madame Royal et le parti socialiste se sont opposés.
Par Pascal Humbert - Publié dans : eklat2007
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Mardi 1 mai 2007 2 01 /05 /2007 18:21

Une semaine de vacance aux Canaries, sans ordinateur, sans nouvelles,ou presque. Juste une fois j'ai lu Le Monde pour l'interview de Nicolas Sarkozy et apprendre que François Bayrou a choisi de ne pas choisir.

Et puis à l'arrivée hier soir lundi, je ressens que la bataille est rude et n'est pas gagnée pour aucun des deux candidats.

J'ai parcouru la presse accumulée, écouté sur l'internet des interventions, dont bien sûr le débat SR/FB et dès ce lundi soir lu l'interview de Ségolène Royal dans le Monde.




Ce que j'ai retenu de ces 8 jours de campagne : d'abord le sujet de la pêche aux voix de Bayrou. Sachant qu'à peu près la moitié des électeurs sont de gauche et l'on choisi n'osant pas franchir le pas vers Nicolas Sarkozy et que l'autre moitié sont de droite et l'on choisi parce qu'ils n'aiment pas trop Nicolas Sarkozy. Concernant la deuxième portion, les électeurs feront fi de la personne et voterons NS. L'enjeu est sur la première portion. Séglène Royal a donc tendu un piège à François Bayrou où il s'est donc précipité en acceptant un débat. Bien entendu Ségolène Royal n'a pas manqué une occasion pour montrer que les propositions de François Bayrou étaient proches de son pacte présidentiel (dont elle n'a pas l'intention de changer une virgule -(c'est le choix des citoyens experts!-) et donc l'a mangé tout cru. J'ai trouvé FB un peu pitoyable. Du côté de Nicolas Sarkozy, les 2/3 des députés UDF l'on rejoint. CQFD. Et la messe est dite pour François Bayrou et son parti démocrate. Fin de partie (cette bipolarisation n'est pas forcément bonne pour la démocratie).


Il y a aussi l'interview de Ségolène Royal. D'abord Dominique Strauss-Kahn, « qui pourrait être un excellent premier ministre, si tel est mon choix ». Sans broncher, DSK proclame que « aujourd'hui en France quand on est de gauche,..., on vote Ségolène Royal ». Et bien je ne suis pas d'accord, je trouve que cela a, toute proportion gardée, un petit côté veule.


Un bon point de Ségolène Royal quand elle explique « la réalité incontournable de l'économie de marché ». L'expression « économie de marché » est un néologisme de « capitalisme », banni du vocabulaire comme « senior/troisième âge » pour « vieux », « black » pour « noir » etc. Cela s'oppose à socialisme/communisme. C'est donc plus qu'incontournable, c'est le seul système qui marche à peu près dans l'économie moderne. Après c'est une question de pragmatisme. Mais ce serait mieux qu'elle en tienne compte dans son pacte présidentiel, qui n'est qu'une liste de recettes pour renforcer les dépenses, archaïsme du XXème siècle comme le suggère DSK.

Mais il y a des choses graves chez SR: l'allongement de la durée de la vie serait un problème sur le financement des retraites ? Mais non voyons nous verrons cela plus tard. GDF, mais bien sûr il faut un pôle public de l'énergie (un petit cadeau aux communistes). Combien de milliards gaspillés?

Pour le reste comme les déclarations sur les primo-délinquants pour l'une, des peines planchers pour les récidivistes pour l'autre, la bataille entre l'identité nationale et les petits drapeaux pour la fête nationale, pas grand chose à signaler. Sauf sur l'Europe où Nicolas Sarkozy peut recueillir l'adhésion avec un traité techniques sur les institutions tant par les autres pays que par les français. Je ne vois pas l'intérêt d'un nouveau référendum, le traité de constitution est mort, et l'Europe sociale à la PS n'est pas prête d'arriver.

Ah, il y aussi la campagne anti-Sarkozy qui est en pleine forme: nous devrions croire qu'il faut choisir entre le loup (ou pire) et l'agneau (l'agnelle en l'occurence)


Et bien non, il ne faut pas se tromper de débat. Ségolène Royal ne peut pas relever le défi, sa majorité n'est pas prête aux changements nécessaires et le PS, avec ses alliés, jouent à l'autruche. Ensuite et c'est une conséquence, j'ai la ferme conviction qu'elle n'aura pas une majorité en juin 2007.

Nicolas Sarkozy a lui pris la pleine mesure des changements qui se sont opérés et a défini une stratégie économique globale, qui comprend aussi la redéfinition des missions de l'Etat et la modernisation de l'administration (y compris le non remplacement de tous les fonctionnaires soit seulement 400.000 personnes en 10 ans alors qu'il y a 1 million de fonctionnaires en plus depuis 10 ans).

Par Pascal Humbert - Publié dans : Nicolas Sarkozy, futur Président ?
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Mardi 1 mai 2007 2 01 /05 /2007 11:24
Beaucoup de choses se sont passées dans cette campagne, pendant ma semaine de vacances.
Localement, étonnant ce
communiqué de presse de Roger Madec maire du 19ème arrondissement, sorti pour mettre en valeur qu'il s'offusquait de la visite de Nicolas Sarkozy dans le 19ème. Je trouve cela "petit". Cela confirme bien que la meilleure arme de la gauche est non pas le programme ou le pacte présidentiel mais bien l'anti sarkozysme, ou pire la "diabolisation" de NS.
Je ne vois pas comment on peut se faire le chantre des logements sociaux et je ne vois pas de fierté à avoir à créer des logements sociaux en face de logement sociaux, comme c'est le cas rue Petit (Paris 19ème). Cela ne génère pas de la mixité. Et puis le vrai problème c'est d'avoir une économie en croissance qui est la condition première pour faire vivre les valeurs républicaines, et diminuer la pression sur le toujours plus d'aides (dont les logements sociaux)
Ensuite, faire des logements sociaux à Neuilly n'a pas vraiment de sens compte tenu du prix des terrains. Le problème est plutôt dans l'autonomie donnée à des non communes que sont Neuilly ou les autres en proche banlieue parisienne. La réforme que je voudrais entendre proposer par Roger Madec et le PS (et aussi plus clairement dans le cadre de la réforme de l'administration par NS), c'est celle qui fait sauter les structures administratives sclérosantes pour faire vivre sous une même administration riches et pauvres et permettre de s'affranchir intelligemment de cette loi stupide sur les 20% de logements sociaux.
En attendant, il faudra sans doute mettre en place une loi qui interdit une commune ou un arrondissement d'avoir plus de 50% de logement sociaux ... (je plaisante, mais le fond est vrai!)
voici ce communiqué rédigé en langage PS

"PARIS, 25 avr 2007 (AFP)

Roger Madec, maire PS du XIXème arrondissement de Paris, a dénoncé la visite mercredi matin dans son arrondissement de Nicolas Sarkozy, candidat UMP à l'élection présidentielle.

"Nicolas Sarkozy aime les quartiers populaires, pas leurs habitants", estime-t-il dans un communiqué, à la suite de cette visite d'un chantier de construction de 100 logements destinés au personnel de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris.

Selon M. Madec, M. Sarkozy "a eu bien soin de n'en avertir personne et de prévoir un déploiement policier significatif du +syndrome Argenteuil+".

Le maire du XIXème "dénonce l'hypocrisie d'une visite de chantiers de logements dans l'arrondissement parisien qui fait le plus d'efforts en matière de logements sociaux par un candidat dont la commune (NDLR: Neuilly-sur-Seine) ne respecte pas la loi sur les 20% de logements sociaux".

"La cohésion sociale et la question du logement sont au coeur du pacte présidentiel de Ségolène Royal", affirme-t-il."

Par Pascal Humbert - Publié dans : Le parti socialiste dans la campagne - PS 19ème ar
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Dimanche 22 avril 2007 7 22 /04 /2007 23:31

Cliquez ici, vous trouverez la video de l'intervention de Nicolas Sarkozy ce dimanche 22 avril

Et puis une bonne nouvelle, Eric Besson rallie Nicolas Sarkozy. Dans un communiqué, le député de la Drôme écrit : « Nicolas Sarkozy vient de lancer un appel au rassemblement pour une 'République fraternelle. Après m'être entretenu longuement de questions de fond samedi 21 avril avec lui, j'ai décidé de le rejoindre et de m'engager en sa faveur. Des deux candidats en lice, il me paraît le mieux préparé, le plus qualifié et le plus cohérent »
Par Pascal Humbert - Publié dans : Nicolas Sarkozy, futur Président ?
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Dimanche 22 avril 2007 7 22 /04 /2007 09:31
Aujourd'hui jour du vote.!
Avec ce beau temps je rêve devant les tulipes du balcon
Au dessus,  photo de jeudi 19, au dessous photo d'hier samedi, les deux prises le matin. Dans quelques jours tout sera fané (pas de présage dans cela)

Par Pascal Humbert - Publié dans : eklat2007
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Samedi 21 avril 2007 6 21 /04 /2007 15:08
Je suis allé au meeting des centristes et de Nicolas Sarkozy à Issy les Moulineaux mercredi 18 avril. Un beau meeting. Après des interventions diverses mais de niveaux différents (et l'Ump reste l'ump...) Nicolas Sarkozy a fait pendant 1heure 1/2 environ, sans notes, un discours limpide, cohérent, et assez confiant. L'ensemble était bien. Après l'intervention de Simone Veil sur l'Europe (c'est essentiel compte tenu de l'histoire), Nicolas Sarkozy a confirmé vouloir refaire un traité pour que les institutions fonctionnent.
Mais comme le résumé de Charles sur jusqu'ici tout va bien....., est parfait et que je m'y retrouve tout à fait, allez y directement!
Par Pascal Humbert - Publié dans : eklat2007
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